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Beate
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Beate
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Message:  (p570639)
Posté le: 05. Fév 2026, 20:30
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Et encore un :
https://www.afis.org/Interpretation-a-la-lumiere-des-experiences-dans-d-autres-pays
Etonnant, autant d'articles en à peine quelques jours... est-ce parce que le procès au pénal approche ??
Le premier était une chronologie tout à fait correcte, et plutôt neutre. Le deuxième, de Cathérine Hill, expliquait bien que les deux formules n'étaient PAS équivalentes (il y a juste le petit encadré sur un possible "effet nocébo" qui était un peu trop négatif, pouvant mettre en doute la crédibilité des patients).
Mais les deux derniers articles sont vraiment agaçants, mettant totalement en doute la réalité des effets indésirables, attribuant tout au soi-disant "effet nocebo"... or, le 3ème est écrit par un généraliste et un gastro-entérologue, pas forcément "spécialistes en hormones" ??
Et le 4ème article se base surtout sur l'étude "Epi-Phare" de l'ANSM, étude qui comparaissait deux groupes de patients différents (et non le même groupe, à une année de distance), et, comme groupe témoin, prenait un groupe de diabétiques... personnellement, cette étude me semble tout à fait criticable, je l'ai d'ailleurs dit pendant les réunions du comité de suivi au ministère, à l'époque, mais ils ne m'ont pas écoutée.
En tout cas, rien de vraiment nouveau dans ces différents articles, et ils discréditent la parole et la sincerité des patients... c'est bien dommage. Nous réfléchissons actuellement à un "droit de réponse" (mais à vrai dire, on manque un peu de temps et surtout d'énergie, toutes ces années de lutte nous ont épuisés...)
Beate |
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| Jean12 |
Message: (p570929)
Posté le: 06. Mar 2026, 01:28
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Bonjour Beate,
Merci pour le partage de ces différents articles, c’est intéressant de voir comment le sujet continue d’être analysé plusieurs années après la crise du Levothyrox.
La chronologie publiée par l’AFIS est effectivement utile pour replacer les événements dans leur contexte, car l’affaire a été particulièrement complexe, avec à la fois des questions scientifiques, réglementaires et une très forte inquiétude chez les patients. Pour beaucoup de personnes traitées par lévothyroxine, ce changement de formule a été vécu comme une rupture d’équilibre, et il est compréhensible que cela ait suscité autant de réactions.
Concernant les débats autour de l’équivalence des formules, on voit bien que le sujet reste discuté. Même lorsque le principe actif reste identique, on sait que pour les hormones thyroïdiennes la marge thérapeutique est très étroite, ce qui peut rendre certains patients particulièrement sensibles à de petites variations d’absorption.
Quant à l’effet nocebo, il peut certainement exister dans certains contextes médicaux, mais il ne peut pas non plus expliquer à lui seul l’ensemble des témoignages et des situations individuelles qui ont été rapportées à l’époque. L’expérience des patients reste un élément important à prendre en compte, surtout pour un traitement aussi finement équilibré.
Quoi qu’il en soit, il est précieux que ces discussions continuent et que différentes analyses soient publiées. Cela permet aussi de mieux comprendre ce qui s’est passé et, espérons-le, d’éviter que ce type de situation se reproduise pour les patients à l’avenir.
Bon courage à vous et merci encore pour tout le travail d’information et de suivi que vous avez réalisé depuis le début de cette affaire. |
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