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Index du Forum Substitution Levothyrox sur la liste des médicaments sous surveillance ??
Sujet: 

Levothyrox sur la liste des médicaments sous surveillance ??

dans le forum: Substitution
Auteur: Message:  (123)

Beate
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Message:
Posté le: 31. Jan 2011, 22:45

Coucou,

on pourrait certainement sortir un communiqué, oui ... mais il ne faudrait pas qu'on nous accuse de le faire pour de "mauvaises raisons" (genre "parce que influencés par les labos") ?

Ou alors (et c'est peut-être mieux ?), discuter avec des journalistes et leur suggérer de faire des articles sur l'absurdité de cette "mesure de transparence" de l'AFSSAPS ...

Tiens, je viens de trouver un tout premier article "critique", dans les Echos :

http://www.lesechos.fr/economie-pol.....ce/actu/0201115005490.htmLien qui quitte ce forum et ouvre une nouvelle fenêtre

Citation:
31/01/11 | 18:51 | Vincent Collen

Médicaments : opération transparence risquée pour reconquérir la confiance des patients

Pour la première fois, le gouvernement publie la liste de 77 médicaments et 12 classes thérapeutiques qui font l'objet d'une surveillance renforcée. Cet acte de transparence est jugé indispensable en plein scandale du Mediator. Il risque pourtant d'inquiéter certains patients.

Les médicaments placés «sous surveillance renforcée»

En pleine tempête du Mediator, le gouvernement joue la carte de la transparence sur les médicaments, au risque de décontenancer certains patients. Pour la première fois, les autorités sanitaires ont rendu publique lundi 31 janvier une liste de 77 médicaments et vaccins, ainsi que 12 familles de produits qui font l'objet d'une surveillance renforcée. Au total, plus d'une centaine de molécules dont les effets secondaires sont scrutés de près.

Il s'agit parfois de médicaments prescrits très largement. On y trouve ainsi presque tous les nouveaux produits, dont on connaît encore mal le fonctionnement : les vaccins contre le cancer du col de l'utérus, Cervarix et Gardasil, figurent sur la liste, ainsi que Galvus et Januvia, deux antidiabétiques au mode d'action innovant. Tout comme le Champix, indiqué dans le sevrage tabagique. Ou encore le Glivec, un traitement de la leucémie. Tous ces médicaments font l'objet d'un « plan de gestion des risques » en France ou en Europe. La liste comporte aussi plusieurs molécules plus anciennes comme le Levothyrox, contre l'hypothyroïdie, ou le Stilnox et ses génériques, contre les insomnies.

Le Di-Antalvic retiré dès le 1 er mars

Bien qu'ils soient sur la même liste, le statut de ces médicaments est très variable. La plupart d'entre eux sont simplement sous surveillance. D'autres sont plus proches d'un éventuel retrait du marché. C'est le cas de cinq molécules qui font l'objet d'une réévaluation : Hexaquine, Multaq, Nexen, minocycline et nitrofurantoïne. Pour deux autres, une réévaluation est « envisagée » : Actos (antidiabétique du laboratoire Takeda) et Alli (antiobésité de GlaxoSmithKline). Fonzylane et Noctran, eux, seront très certainement interdits rapidement, les autorités sanitaires ayant proposé leur retrait du marché. Et le Di-Antalvic sera retiré dès le 1er mars. Pour d'autres enfin, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) est en train de procéder à des examens approfondis. C'est le cas du Roaccutane et de ses génériques, un traitement de l'acné accusé de provoquer troubles psychiatriques et malformations du foetus.

En faisant acte de transparence, le gouvernement cherche à reconquérir la confiance des patients, sérieusement ébranlée par les révélations sur le Mediator. Mais la liste qu'il publie comprend à la fois des molécules qui vont bientôt être retirées de la vente et d'autres qui sont considérées comme des avancées thérapeutiques importantes. Et aussi des classes thérapeutiques entières, comme les vaccins contre la grippe saisonnière ou les antidépresseurs. Au risque d'inquiéter inutilement.

« Les patients ne doivent en aucun cas arrêter leur traitement sans avis médical », a prévenu lundi Didier Houssin, le directeur général de la Santé. Ne risque-t-on pas de déstabiliser les malades ? Comment les médecins vont-ils réagir en prenant connaissance de cette liste ? Le gouvernement admet que l'exercice est risqué. « On touche là aux limites de la transparence », reconnaît Didier Houssin.

VINCENT COLLEN

Bonne soirée !

Beate


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