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Beate
Inscrit le: 10.10.00 Messages: 15911 Carcinome papillaire...  50+ |
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Posté le: 21. Fév 2006, 16:08 |
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Je viens de recevoir la newsletter de "esanté", et apparemment, les dernières enquêtes sur le traitement hormonal substitutif (THS) contredisent les études alarmistes qui avaient semé la panique parmi les femmes ménopausées en 2002 :
http://www.e-sante.fr/magazine/arti.....rticle=9799&idrubrique=34
| Citation: | Ménopause : rebondissement dans l'affaire du THS
Le traitement hormonal substitutif de la ménopause n'augmente pas le risque cardiovasculaire comme annoncé par la grande étude américaine dénommée WHI. Encore mieux, il le diminue, à condition de l'instaurer juste après la ménopause.
Ménopause et étude WHI
En 2002, les résultats de la grande étude américaine WHI (Women's Health Initiative) ont jeté un fort discrédit sur le traitement hormonal de la ménopause (THS) en montrant une augmentation du risque cardiovasculaire chez les femmes traitées. En conséquence, les autorités de santé ont émis des recommandations restreignant les prescriptions des THS.
Toutefois, nombre d'experts ont émis des objections quant aux résultats américains, précisant notamment que cette étude avait porté sur une population de femmes d'âge élevé (63 ans en moyenne), qui de surcroît étaient traitées avec des produits peu employés en France.
Effet cardiovasculaire protecteur en début de ménopause
Les études se poursuivent et de nouveaux résultats viennent d'être publiés. Entre autres un essai ayant porté sur plus de 70.000 femmes suivies depuis une vingtaine d'années. Inversement, un effet protecteur cardiovasculaire du THS est observé. Mais ce bénéfice s'exprime à la condition d'être débuté peu après la ménopause. Il existerait donc ce que l'on appelle une «fenêtre d'intervention» : les effets du THS sur le risque cardiovasculaire seraient fonction du moment de l'initiation.
Cette hypothèse est confirmée par une autre étude montrant moins d'accidents coronariens chez les femmes de moins de 60 ans recevant des estrogènes seules, et inversement, plus d'accidents au-delà de 70 ans.
Selon l'Association française pour l'étude de la ménopause, les estrogènes auraient un rôle préventif en tout début de ménopause, lorsque les plaques d'athérome (dépôt de cholesterol dans la paroi des artères obbstruant ces dernières) ne sont pas encore développées. Inversement, en cas de THS instauré tardivement, ils déstabiliseraient les plaques d'athérome déjà constituées, favorisant ainsi la survenue d'accidents cardiovasculaires.
Qu’en est-il du risque de cancer du sein ?
Rappelons que l'étude WHI avait également annoncé une augmentation du risque de cancer du sein chez les femmes traitées. Depuis, une étude française (E3N) a infirmé ce phénomène, en montrant que l'association estradiol et progestérone naturelle micronisée n'accroît pas ce risque, même au-delà de 6 années de traitement.
En conclusion, il convient de reconsidérer complètement le THS au vu de cette dernière étude : le traitement hormonal substitutif est globalement bénéfique à deux conditions :
· être débuté dès le début de la ménopause ;
· ne faire appel qu'à de la progestérone naturelle.
Cela vaut vraiment le coup d'en parler avec votre gynécologue !
17/02/2006
Dr Philippe Presles |
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LYDIE52
Inscrit le: 16.01.05 Messages: 690 Nodules gênants :thy...  60+ |
Message:
Posté le: 21. Fév 2006, 22:08 |
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Bonsoir,
L'étude française E3N j'y ai répondu.Je suis dans le lot de ces femmes à qui on a arrêté brutalement ,en octobre 2002, le Traitement Hormonal Substitutif ( Colprone et Provames ) c'était ma 13ème année de traitement ( de 50 à 63ans) . Je prenais aussi, depuis décembre 2001, du lévo 50....à partir de l'arrêt du THS tout s'est dégradé très vite , j'ai galéré plus de 2 années avec des douleurs multiples, je ne pouvais plus marcher ,l'hypertension est apparue, la dépression, les crampes, les kilos ,les poussées d'arthrose, l'envie d'en finir .....
je suis passée au lévo 75 ....les nodules grossissaient sans cesse . Moralement et physiquement j'avais l'impression d'avoir 80 ans.
A quoi imputer toute cette souffrance ?? à l'arrêt brusque du THS ?? ou à ma thyroïde ?? je pense les deux conjugués....aujourd'hui je ne prends plus qu'Euthyral et un antihypertenseur : ça va à peu près à part les kilos mais là ,c'est une autre histoire. Le traitement hormonal substitutif m'a apporté une bonne qualité de vie, mais je ne conseille à personne d'arrêter du jour au lendemain . Voilà pour ma propre expérience dans ce domaine précis . Amitiés . Lydie 52. |
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| Altéa Carcinome papillaire... |
Message:
Posté le: 22. Fév 2006, 18:05 |
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Ben voilà, moi aussi je fais partie de celles à qui ont a supprimé le THS, et qui depuis ne dort plus et a tendance à déprimer
et cela pour rien puisque maintenant on dit le contraire de ce qui poussait les médecins à ne plus le prescrire...pfff... ça m'énerve... je vais me le faire prescrire à nouveau, basta !
sans parler de mon T-Score qui n'a pas dû s'améliorer... |
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| Altéa Carcinome papillaire... |
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